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Il est écrit sur ce site math93.com : « Je vous propose ici des pages traitant de l'histoire des mathématiques, des mathématiciens ou de quelques théorèmes intéressants ». Les thèmes abordés sont : Accueil Pédagogie Mathématiciens Nombres Symboles Enigmes. Il y a des liens vers des vidéos conférences dont, entre autres: Le nombre Pi Sciences en Cours et la conférence de Pierre Arnoux Le Nombre d’or et d'autres conférences de La cité des sciences.
Menu du site MATH93:
Les mathématiciens
http://www.math93.com/mathematiciens.htm
Une chronologie peu exhaustive
Je vous propose ici une chronologie des quelques mathématiciens cités dans les pages de ce site. Bien entendu elle n'est que très incomplète au regard de la multitude de mathématiciens s'étant illustrés dans l'histoire mais les quelques fiches sur les mathématiciens sont très complètes et traitées avec rigueur. Si vous rechercher une documentation plus exigeant je ne saurais que trop vous conseiller le fabuleux site anglais de l'universite St Andrew (Scotland).
Alexandrie
http://www.math93.com/alexandrie.htm
La naissance
Alexandrie naquit en -331 sur ordre d'Alexandre le Grand qui venait de conquérir l'Égypte et de la libérer du joug tyrannique des Perses (il était alors âgé de 25 ans). La légende raconte qu'Homère serait apparu en rêve à Alexandre et l'aurait incité à fonder une ville qui porterait son nom.
Le choix de son emplacement géographique, sur le littoral de la mer Méditerranée, se révèle stratégique: Alexandrie va pouvoir devenir le carrefour du commerce méditerranéen. ( carte de la Grèce au 5e av. J.-C.)
Les Symboles
Tableau synoptique
http://www.math93.com/symboles.htm
Les Nombres
HISTOIRE DES NOMBRES
http://www.math93.com/histoire-nombres.htm
Équations
Une histoire des équations
http://www.math93.com/equation.htm
Présentation
Des équations du premier et du second degré (où les coefficients sont des nombres donnés) sont déjà résolues avec une méthode générale par les Babyloniens vers 1700 av. J.C et peut être même plus tôt.
Pour les équations du 3ème degré, il faut attendre Scipio del Ferro (1465-1526) vers 1515 (les papiers de ce dernier sont cependant perdus), puis Tartaglia et Cardan ;
et pour celles du 4ème degré, Ludovico Ferrari (Bologne 1522-1565, en 1540) qui était un élève de Cardan.
Vidéos Conférences en mathématiques
http://www.math93.com/videoconference.htm
Voici quelques liens vers des sites proposant des vidéo conférences sur divers thèmes mathématiques.
Le nombre Pi.
Sciences en Cours : Niveau collège Lycée.
Pythagore.
Canal-educatif.fr : Une conférence de 15 min "Le théorème de Pythagore : L'homme, la démonstration et les nombres irrationnels".
La démonstration du Théorème : Cartoon ludique réalisé par des élèves de collège.
Racine carrée de 2.
La cité des sciences : Conférence de Benoit Rittaud.
Le Nombre d’or.
La cité des sciences : Conférence de Pierre Arnoux.
Enseignement.
ENS : L'enseignement des mathématiques aux littéraires.
Pour le supérieur (Post Bac).
Beaucoup de conférences sur des thèmes plus complexes sur le site de L'Ecole Normale.
La crise des fondements en mathématiques : Canal U (Jean-Yves Girard, 2000).
L'université de tous les savoir : Beaucoup de conférences passionnantes.
Groupes et séminaires à l'ENS de Lyon.
La Cité des Sciences : Conférences avec une recherche thématiques.
"Les forums de maths sur internet : à consommer avec modération ?"
Commentaires :
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temps |
hypothese mathematiqueDepuis Lavoisier, l''empirisme de la méthode expérimentale, nous mène à ce point, et cet écrit n'est qu'une reconnaissance et un développement d'un nouveau comment issu du pourquoi induit par les connaissances du moment.
En ces termes, j'entends la cohérence et son art qui est la logique. La cohérence est la base qui différencie les sciences, de la foi ou encore de l'art, sans cette cohérence, nous ne pouvons pas faire de mathématiques. Nous voici dans une science qui a besoin de retrouver son origine humaine, de retrouver l'origine des sciences pour pouvoir évoluer: sans cela cette science mathématique s'enferme dans un comment dépassé qui prend l'allure d'un dogme, et de ce fait ne peut plus être nommé science. Reconnaître une logique à une science particulière supérieure à la logique elle-même revient à nier la science qu'elle prétend défendre. Nous pouvons partager l'observation que si ce n'est pas la logique qui a fait naître la modélisation par la conceptualisation (les mathématiques), il n'en reste pas moins vrai, que c'est la logique qui va nous indiquer les limites de cette science. Ainsi, c'est la logique qui va identifier et définir, la raison d'être des conceptualisations. Ainsi, c'est la logique qui va identifier et définir, les actes associés à la foi, nommés croyances, ou dogmes quand ceux-ci sont appliqués en science. Ainsi, c'est la logique qui va identifier et définir, les conventions pour communiquer même si certains mélangent le contenu du contenant et ne savent plus en changer. L' étude des concepts, et de leurs variations sous une forme proportionnelle a comme premier avantage de ne point apporter une base de temps extérieure inutile et incompatible à la description des variations comprenant plusieurs facteurs. Nous obtenons des démonstrations en régulation qui s'écrivent sur une demi page, mais qui s'écriraient sur des dizaines de page à l'aide d'une base de temps externe Nous pouvons aussi observer dans l'application des techniques, le nombre de facteurs identifiables, qui d'une part se noie dans la précision de la mesure, et d'autre part, calcule des aires qui nous limitent par la complexité du système. Si nous devions résumer cet écrit en quelques mots, nous pourrions dire que les variations apparaissent d'un état à un autre. D'ou l'état mesuré est toujours égal à l'état plus l'action du facteur sur l'état. d'ou presque toutes les observations s'écrivent de la forme : Etat final = action de jo*Etat final + Etat d'ou Etat = Etat finale– action de jo*Etat final donc Etat = Etat final ( 1 – action de jo) Et comme le temps est de forme exponentielle quand nous l'étudions dans sa globalité, nous obtenons la forme à l'aide notre base de temps actuel : y = k ( 1 – exp ( - t / jo )) quand un seul facteur est significatif dans une variation. |
à 23:53